19.06.2008
Various : Death Before Distemper 2 - Padded Cell : Night Must Fall
Voilà le retour en pleine forme de l'une de nos éternelles idoles, Jonathan Saul Kane, et de son label, D.C. recordings.

Avec la compilation Death Before Distemper 2, notre héros nous présente ses petits protégés au travers d'une bonne floppée d'inédits. 13 titres rétro-futuristes où les Goblins (compositeurs attitrés des giallos de Dario Argento), David Axelrod, John Carpenter et les Headhunters d'Herbie Hancock se bousculent sur le dancefloor.
Pour l'occasion, le maître de maison a même ressuscité son fabuleux Depth Charge (avec lequel il a inventé les Chemical Brothers et le Wu-Tang Clan il y a 20 ans) pour un Castle Of Doom plus Assault On Preccint 13 que jamais.
Sans nouvelle de Depth Charge depuis 2 ans, on le retrouve aussi sur le dernier maxi de Padded Cell aux commandes du remix de leur Savage Skull, tiré de leur premier album, Night Must Fall.

Ce premier essai est d'ailleurs un coup de maître très jouissif où des Goblins (encore !), produits par Giorgio Moroder et toujours assaisonnés de Carpenter, seraient boostés à la sauce post-punk, la présence d'ex Liquid Liquid n'y étant peut être pas pour rien !
La bande son de ce Night Must Fall imaginaire nous confirme une fois de plus la passion de M. Kane pour les B movies (le logo de son label reprend celui de la Shaw Brothers, usine à films de sabres des 70's) et les soundtracks oubliés (on lui doit notamment la réédition de la géniale partition du français Alain Gorageur pour La Planète Sauvage).
Arturo B.
Various : Death Before Distemper 2 (D.C. Recordings, 2008)
Padded Cell : Night Must Fall (D.C. Recordings, 2008)
17:15 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : dc recordings, musique, série b, padded cell, john carpenter, goblins
27.04.2008
Paco Plaza & Jaume Balaguero : [Rec]
[Rec] bénéficie d'un inexplicable bon petit buzz de la part des critiques comme des spectateurs. C'est pourtant une grosse daube qui cherchent vainement à mettre sous pression le spectateur en suivant au plus près des acteurs au jeu "ibériquement" hystérique à l'aide d'une insupportable caméra subjective : en d'autres mots, la caméra gigotent dans tous les sens face à des acteurs qui hurlent pendant 1h20 (durée relativement courte qui pourtant ne nous empêchera pas de nous ennuyer mortellement !). Le scénario est bien sûr cousu de fil blanc et aucune scène n'est suffisamment gore pour combler nos bas instincts ! Et puis, malheureusement, on ne cesse de penser à Rage ou Zombie alors forcément...
"fuir" : pour sûr la seule chose à faire !
"Se cacher" : de honte pour les réalisateurs !
"Mais ne jamais cesser de filmer" : ne déconnez pas, les gars !
Il faudra trouver autre chose pour nous faire patienter jusqu'au 25 juin prochain, date de sortie du Diary Of The Dead de Romero.
Arturo B.
Paco Plaza & Jaume Balaguero : [Rec] (2008)
23:11 Publié dans Cinéma | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : navet, série b





